

Depuis quelques années maintenant, la location longue durée pour les professionnels s’est imposée comme un choix pratique et logique. Il faut dire que pour une entreprise, la LLD rime avec une gestion simplifiée des flottes de véhicules. Seulement, avant de profiter des bienfaits de ce modèle, il convient de bien négocier son contrat. Entre le forfait kilométrique, la durée du contrat, les conditions de restitution ainsi que les services inclus, il est important de bien réfléchir en amont afin de bénéficier d’un contrat qui s’adapte à vos contraintes professionnelles.
Le forfait kilométrique et la durée du contrat en fonction de vos besoins
Tout d’abord, le contrat LLD professionnel propose à ses bénéficiaires une certaine marge de manœuvre. Il est vrai que certains standards prédéfinis existent en la matière. Seulement, il est beaucoup plus judicieux d’analyser votre propre situation et la manière dont vos employés utilisent les véhicules sur toute une année complète.
Un contrat au cas par cas
Prenons l’exemple d’un commercial. Admettons que ce dernier parcourt environ 30 000 km à l’année. Comparés à un artisan œuvrant en milieu urbain, les besoins se trouvent bien différents. Disons que ce dernier roule en moyenne 10 000 km à l’année. Au vu du contexte, il paraît pertinent de négocier son forfait. Des loueurs professionnels comme Arval permettent à leurs clients de modifier le contrat en cours de route.
C’est notamment le cas avec le forfait kilométrique. Les loueurs ont bien conscience que l’évolution de l’activité des travailleurs nécessite un contrat et un service flexible. Ce service implique malgré tout de réviser les contrats ainsi que les mensualités. Concernant la durée du contrat, nous pensons qu’il est préférable de privilégier un engagement compris entre 24 et 48 mois. En moyenne, un contrat prévoyant 36 mois de location pour un forfait kilométrique de 90 000 km s’avère suffisant pour trouver le bon équilibre en matière de budget et de flexibilité.

La sélection des services supplémentaires
Vous devez faire preuve de discernement au moment de personnaliser votre offre avec les services supplémentaires. Vous devez déjà savoir que 8 fois sur 10, les frais liés à l’entretien et la maintenance sont inclus dans les contrats. Néanmoins, d’autres options peuvent être ajoutées.
L’assurance multirisque
Certains acteurs, très souvent dans le milieu bancaire, vous proposent ce type de solution afin de couvrir les dommages en cas de sinistre. Cela dit, il est tout de même préférable de vérifier que votre entreprise ne dispose pas déjà d’une couverture collective.
Le prêt d’un véhicule de remplacement
Puisqu’une panne ne prévient jamais, cette option s’avère primordiale. En tant que professionnel, il est question de ne pas impacter votre activité.
Le changement des pneumatiques
Si vous utilisez votre véhicule professionnel de façon intensive, il y a fort à parier que vos pneus en paient le prix cher. Notez que si vous roulez exclusivement sur autoroute, l’usure n’est pas la même que sur les routes départementales. Quoi qu’il en soit, en fonction des acteurs et des contrats passés, les loyers mensuels peuvent couvrir le changement des pneumatiques.
Les conditions de restitution
Il est impératif de vous intéresser à cet aspect. Il faut savoir qu’en cas d’usure, certains professionnels facturent le prix fort. C’est notamment le cas avec des rayures ou encore avec des sièges abîmés. Afin de lisser les coûts, vous avez la possibilité d’opter pour la provision pour des frais de dépréciation. Enfin, il est conseillé de négocier votre contrat pour que vous puissiez restituer votre voiture de façon anticipée et sans frais majeurs. Ce point s’avère primordial si votre activité professionnelle se trouve saisonnière ou cyclique.
